Je n’avance pas
juillet 17, 2006
Au quotidien, les heures et les jours passant, j’espère toujours que les choses avancent précipitemment, mais je me rends compte que je reste finalement bloqué aux choses les plus simples, aux sentiments qui ne me font pas avancer car je n’avoue rien, ni à moi-même, ni aux autres. Tout chez moi tourne autour du désir, et du besoin d’être aimé, du besoin d’aimer, de toucher, de sentir, de caresser…
Je suis un amant impénitent… Troublé par le désir, incapable de se l’avouer. Alors je n’avance pas. Et tout le monde s’écarte sur mon chemin…
Change d’eau de toilette !
(ps : j’aime bien le nouveau design)
que tu n’avances pas, c’est une chose. mais évite quand même de reculer.
et pour te faire avouer, j’ai des moyens radicaux…
J’ai comme l’impression que les gens ont peur des autres, de s’attacher. Le fait de se sentir redevable de quelque chose, de devoir échanger, comme on doit le faire dans une relation d’amitié ou une relation amoureuse, ne sont pas compatible avec les valeurs de notre société de consommation.
Vivre libre, c’est vivre seul. Que l’indépendance est laide.
Kow, tu crois que ça fera quelque chose ?
Fabienne, tu m’intéresses là !
Nicolas, Dieu que tu as raison, l’attachement est ce qui manque le plus…
ah oui l’attachement… D’ailleurs, comme dirait Pedro Almodovar, “ata me !”
Oui mais je ne veux pas lier !
l’intérêt de certains liens est justement de les délier
Toi, il te faut juste une paire de menottes pour que ton visage s’illumine, alors bon…
Pour l’eau de toilette ? Assurément.
Je ne mets pas d’eau de toilette, juste Axe, et avec Axe, plus t’en mets, plus t’en as
kowalsky > qui, moi ?
Non, pas toi, lui.
ah ouf. parce que les menottes, c’est pas trop mon truc
C’est parce que t’as pas essayé celles d’Ambiome
ah peut-être. mais il faut être deux pour essayer des menottes, non ?
Le plus important c’est de savoir qui a la clé.
c’est pas faux
Oui il manque l’attachement… Mais que dire lorsque celui ci a été maintes fois refusé ? Au bout du compte la liberté a ce qu’elle a de plus beau comme de plus laid : elle fait aimer un peu plus et souffrir davantage. J’ai choisi.
La liberté et la souffrance ? Disons simplement que parfois on balance entre la volonté d’indépendance et la peur de la solitude.
Mais je suis d’accord avec toi, tout est meilleur lorsque c’est exacerbé…
moi je veux tout. la liberté et l’attachement : qu’on m’aime et qu’on me foute la paix (pas forcément dans cet ordre, ni simultanément)
Moi aussi, tout pareil
copieur
Mais euh !!! Arrêtez de m’oter les mots du clavier !!! c’est quoi ces histoires ? Ambiome me copiote mes phrases et vous vous les finissez !!!
C’est peut-être qu’on est un peu pareil ? Moi je dis la vie c’est moche !!
ATTACHEZ-MOI !!! AIMEZ-MOI !!
Et accessoirement, FOUTEZ-MOI LA PAIX
Dire que je viens de regarder “Danny the dog”…
Mais casse toi si tu veux qu’on te foute la paix. Arrête de jouer aux opprimés : agis !
Parce qu’il y aura toujours un chien sans collier qui viendra foutre le bordel chez toi. Quand tu penseras que tout sera rentré dans l’ordre de ta misérable vie.
Et chez certaines autres.
Mais tu racontes quoi là ? C’est qu’il m’engueulerait !!! Et merde, si j’en connais bien un qui agis c’est moi !
J’ai dit d’agir, pas de faire du vent !
Etre indépendant, est-ce forçément être solitaire ?
Et il m’accuse de lacher des caisses en plus ?
Kow, quant à ta question, nan c’est pas la même chose, mais trouver un juste milieu est une prouesse technique
“Love me, love me
Say that you love me
Fool, fool me
Go on and fool me
Love me, love me
Pretend that you love me
Leave me, leave me
Just say that you need me”
Heu sinon, je sais pas de quoi parle Cey, mais j’ai rien fait, moi !!!
C’est rien Ambiome, rassure toi. C’est juste Cey qui se tape une crise existentialiste. Les médicaments, tu comprends…
Loooooooove me, pliiiiiiize loooooove meeeeeee
(avec cette chaleur, là tout de suite, je dirais pas non à un ptit vent, moi… sur une plage… quelque part en Méditerranée… enfin j’dis ça…)
(promis, demain j’arrête les points de suspension…)