The plague
juin 24, 2006
Allé chez le coiffeur… Mon fils aussi. Il a des cheveux partout et il n'aime pas ça. Moi je m'en fous, une fois de plus. Je ressors de là beau en diable, en ayant l'air pour une fois de ne pas sortir de chez le coiffeur, c'est pas carré et tiré au cordeau. Mes lunettes noires sur le nez, on dirait Keanu Reeves dans Matrix, l'habit qui ne fait pas le moine en moins. Ouais, j'aime bien, vraiment. La coiffeuse a vu que j'avais cette pourriture sur le crâne, ce putain de psoriasis qui ne veut pas partir. Elle me fait une coupe de trompe-couillon qui permet de ne pas voir les parties les plus abimées. J'ai une vache de plaie sur le côté droit, un truc que je n'aimerais pas voir, mais je la sens et ça me vexe d'avoir ce défaut-là. Mais bon, rien à faire, c'est les problèmes tout ça, enfin je crois.
La journée longue, le zouzou qui s'endort. Je rentre, je prends une douche assis, la pomme coincée entre les cuisses, histoire de me cramer les cuisses avec l'eau brûlante. Je jette tous ces petits cheveux… Mon corps sens bon… Quand je sens mon corps comme ça, propre et lisse, je n'ai envie que d'une seule chose… Rien que du sexe…
Rien à faire
juin 23, 2006
J'ai beau tenter de penser à autre chose, j'ai beau tenter de me transporter au loin, j'en reviens toujours au même point, je tourne en rond, je me fais chier. Rien à faire.
Toujours la même rengaine, les mêmes itérations, les mêmes occurences, et moi au milieu qui me torture. Je regarde Nip/Tuck histoire de goûter à un plaisir interdit, la lumière me rend sauvage… Oui je regarde la télé, je ne regarde que ce que je veux, et je veux peu, alors je choisis, j'aime le risque et l'inepte, la sueur et le sang, le sexe brusque et les regards sombres… Je me découvre un intérieur de démon à la petite semaine.
Je tourne en rond.
Ecris-moi.